Reconnaissance faciale
Évaluez les observations liées à l’identité à des emplacements de caméra contrôlés. La détection faciale localise un visage ; la reconnaissance compare une image admissible à une référence enregistrée. Une correspondance possible, une apparence inconnue et une décision d’accès sont des résultats distincts.
Localise les visages et, avec un service de reconnaissance compatible, compare les observations aux images de référence approuvées pour l’enregistrement des profils.
Une correspondance ne prouve ni l’identité, ni l’intention, ni l’autorisation.
Associe les captures de pointage aux dossiers des employés pour examiner les horaires et les présences.
La présence filmée par une caméra ne permet pas d’établir les heures travaillées ni la productivité.
Associe les apparitions de visages susceptibles de correspondre entre les caméras sélectionnées lorsqu’un outil de comparaison pris en charge est disponible.
Les angles morts et les fausses correspondances peuvent compromettre un itinéraire déduit.
Combine l’observation d’une personne avec des autorisations définies par zone afin de signaler une éventuelle exception d’accès.
Un visage inconnu ne prouve pas à lui seul un accès non autorisé.
Signale une observation de personne sans association acceptée à une liste approuvée pour un contexte défini.
L’absence de correspondance ne permet pas d’établir une intention ou une infraction.
Ancienne appellation de catalogue pour les signes visibles d’expression ; l’apparence du visage ne permet pas d’établir une émotion ou un sentiment.
Impossible d’établir les émotions, l’honnêteté, l’état de santé mentale ou les performances.
Signale un visage observé sans association confirmée à un profil connu, pour vérification.
Ne permet pas de prouver qu’une personne représente un danger ni qu’elle n’est jamais venue.
Associe un dossier de visiteur approuvé à une preuve d’arrivée et à une vérification d’identité convenue.
Une correspondance faciale ne permet pas d’établir l’existence d’un rendez-vous ou d’une autorisation d’accompagnement.
Compare les observations à vérifier avec une liste de surveillance explicitement autorisée.
Ne permet pas de prouver l’identité, un acte répréhensible ou une intention.
Ancienne entrée pour des catégories d’apparence estimées, et non pour l’âge, le sexe ou l’identité de genre vérifiés.
Ne permet pas de vérifier l’âge légal, l’identité de genre, le sexe ou l’admissibilité.
Observe la présence visible d’un masque ou d’un casque lorsque le niveau de détail de l’image permet de vérifier l’équipement sélectionné.
Impossible de confirmer la certification, l’ajustement, la fixation ou le niveau de protection.
Identifie les observations où des couvre-visages masquent les détails du visage nécessaires à la vérification prévue.
Ne permet pas d’établir le motif, le niveau de menace ni l’identité de la personne qui porte un couvre-visage.
Interprète les horodatages de présence approuvés selon les règles de temps de travail convenues afin de produire un récapitulatif pouvant être examiné.
Ne permet pas de déduire un travail productif de la présence dans le champ d’une caméra ni de calculer les droits à rémunération sans connaître la politique applicable.
Enregistre et examine les événements de passage associés aux employés à des points définis d’arrivée et de départ.
Un passage seul ne permet pas d’établir un poste de travail ni une autorisation.
Classe une observation comme associée ou non à un ensemble défini de profils connus.
Ne permet pas d’établir la légitimité, le niveau de menace ni de savoir si une personne est déjà venue.
Un processus envisagé pour relier des observations non confirmées dans un historique de visite pouvant être examiné, sans attribuer d’identité vérifiée.
Ne permet pas de prouver l’identité, l’intention ou que des observations similaires concernent une même personne.
Gère une liste de référence autorisée avec des contrôles de provenance, de validité et d’examen pour les processus de filtrage.
La présence d’une entrée dans une liste ne prouve pas en soi une faute ni le statut d’accès actuel.
Associe les relevés de présence examinés à un planning de postes approuvé afin d’analyser les écarts.
Ne permet pas d’établir l’accomplissement d’une tâche ni la compétence du personnel à partir de la seule présence.
Compare les relevés examinés d’arrivée et de départ aux limites du planning approuvé.
Ne permet pas d’établir un comportement fautif ni l’heure réelle de début ou de fin du travail à partir d’une seule capture.
Explique pourquoi une étiquette décrivant une apparence visuelle ne doit pas être considérée comme l’identité de genre d’une personne ni comme un fait démographique vérifié.
Les images ne permettent pas d’établir l’identité de genre, le sexe, les préférences personnelles ni l’admissibilité à un service.
Événements impliquant des personnes
Examinez les actions visibles, comme une chute, une présence prolongée, une course ou l’utilisation d’un téléphone dans une zone définie. Ces observations peuvent aider un opérateur à retrouver un moment pertinent ; elles ne permettent pas d’établir une intention, une faute, une blessure ou l’état mental d’une personne.
Signale une interaction visible avec un téléphone tenu à la main dans une zone définie, lorsque l’objet et le geste sont discernables.
Impossible de déterminer ce que regarde une personne ni si elle est distraite.
Signale une séquence de mouvements visibles compatible avec une éventuelle chute.
Impossible de diagnostiquer une blessure, sa cause ou une perte de connaissance.
Signale une personne qui reste dans une posture inhabituelle, basse ou allongée, dans une zone surveillée.
Impossible d’établir l’état de conscience, une blessure ou sa cause.
Signale la présence visible d’aliments, de boissons ou d’objets liés à leur consommation dans une zone soumise à une restriction définie.
Ne permet pas d’établir la composition d’une substance, la présence d’une contamination ni son ingestion effective.
Observe des mouvements réduits ou des postures maintenus dans le temps, susceptibles de justifier une vérification contextuelle.
Ne permet pas de prouver le sommeil, la fatigue, la négligence ni un état médical.
Signale les appareils visibles portés à l’oreille lorsque leur utilisation est restreinte par une consigne opérationnelle définie.
Impossible d’établir qu’un avertissement a été diffusé, son volume ou s’il a été entendu.
Signale un écart visuel défini par rapport à l’activité attendue dans une scène surveillée donnée.
Ne permet pas d’établir une intention suspecte ni d’expliquer pourquoi l’activité diffère.
Un processus de catalogue pour examiner les signes visibles liés à la fatigue, lorsque l’analyse rapprochée appropriée a été validée.
Impossible de diagnostiquer la fatigue, l’état de santé ou l’aptitude à la conduite.
Signale une personne et un véhicule qui semblent se trouver à une distance inférieure au seuil défini dans la vue surveillée.
Ne permet pas d’établir le risque de collision ni de mesurer une distance sans étalonnage approprié.
Signale une interaction rapprochée dont les trajectoires visibles peuvent indiquer un risque de collision imminente.
Ne permet pas de prouver une faute, une collision inévitable ou la prévention d’une blessure.
Observe les déplacements des piétons par rapport aux itinéraires piétonniers désignés.
Ne permet pas d’établir pourquoi une personne est partie ni si un écart était autorisé.
Signale l’entrée visible d’un piéton dans une zone réservée à la circulation des véhicules.
Ne permet pas d’établir qu’une personne n’est pas autorisée à entrer ni qu’une séparation est sûre à partir du seul franchissement.
Signale le passage d’un piéton en dehors des points définis ou en infraction à une règle de circulation validée.
Un franchissement seul ne permet pas d’établir la distance d’arrêt nécessaire ni la vigilance du conducteur.
Un processus de catalogue pour évaluer les conflits potentiels de trajectoire à partir des déplacements visibles des véhicules et des piétons.
Ne garantit ni la prévision d’une collision, ni le délai d’alerte, ni la prévention des collisions.
Signale des schémas de déplacement compatibles avec la course dans une zone surveillée définie.
Ne permet pas d’établir un état de panique, une intention ou une vitesse réelle sans éléments supplémentaires.
Ancienne appellation désignant l’examen d’exceptions d’activité définies explicitement, et non la détermination d’une intention suspecte.
Ne permet pas de déduire une intention criminelle, la fiabilité ou le niveau de menace à partir de l’apparence.
Signale les séquences d’interactions visibles pouvant évoquer une altercation physique.
Impossible d’établir une agression, une intention, une responsabilité ou une blessure.
Signale une personne qui reste dans une zone définie au-delà de la durée convenue.
Impossible d’établir l’intention, le statut d’autorisation ou une présence continue pendant les interruptions du suivi.
Signale une ascension visible ou l’entrée dans une zone en hauteur définie.
Ne permet pas de vérifier la résistance structurelle, l’ancrage ni la sécurité de la méthode de travail.
Signale les objets ou gestes visibles compatibles avec le fait de fumer dans une zone définie où cela est interdit.
Ne permet pas d’identifier des substances ni de prouver qu’une personne fume à partir d’un simple geste.
Compare les caractéristiques visibles des vêtements de travail à une tenue réglementaire définie par le site.
Ne permet pas d’établir le rôle, l’identité, la certification du tissu ou l’intention personnelle.
Signale plusieurs personnes qui restent ensemble dans une zone définie pendant une période donnée.
Un regroupement seul ne permet pas d’établir une association, un mobile ou la présence d’une foule dangereuse.
Signale une exception clairement définie concernant une activité associée à un employé, dans un périmètre opérationnel approuvé.
Impossible d’établir l’intention, une faute ou les performances professionnelles.
Examine une personne ou une zone visible qui reste sans mouvement observable suffisant pendant une durée configurée.
Une occultation, l’interruption d’un flux vidéo ou une activité peu visible peuvent être confondues avec de l’inactivité. L’immobilité ne permet pas d’établir une perte de connaissance, un état de sommeil ni un comportement fautif.
Examine une transition observée d’une posture debout vers le sol, qui peut justifier une vérification rapide du bien-être de la personne.
Une personne assise ou à genoux, une occultation ou un mouvement de caméra peuvent être confondus avec une chute. La cause, les blessures et l’état médical ne peuvent pas être diagnostiqués.
Sécurité des travailleurs
Examinez les équipements de protection visibles, l’accès aux zones de machines et le positionnement au travail. Chaque scénario doit être associé à une règle de sécurité du site et à une vue caméra permettant de montrer l’équipement ou la limite concernés. Un indice visuel peut appuyer un contrôle de sécurité, mais ne certifie pas la conformité.
Examine si les équipements de protection visibles répondent aux exigences d’une zone de travail définie.
La présence d’un élément visible ne prouve ni son adéquation, ni sa certification, ni son utilisation correcte.
Signale les personnes dont la tête est visible, mais pour lesquelles le casque de protection requis n’est pas identifiable.
Une caméra ne permet pas d’établir la résistance aux chocs, la qualité de la fixation ou la présence de dommages internes.
Examine si une personne porte visiblement un vêtement haute visibilité dans une zone où il est requis.
La présence ne permet pas d’établir les propriétés réfléchissantes ni la certification du vêtement.
Examine si les mains portent les gants de protection requis lors d’une tâche définie ou d’un contrôle d’accès.
Une image ne permet pas de confirmer la résistance aux produits chimiques, la stérilité ou l’utilisation sûre de gants à proximité d’équipements rotatifs.
Examine si la protection oculaire requise est visiblement présente lors d’un contrôle défini de la zone de travail.
L’apparence ne permet pas d’établir l’indice de protection de la lentille, l’étanchéité ou l’adéquation au soudage ou aux produits chimiques.
Examine la présence visible d’un harnais sur les personnes qui s’approchent d’une zone en hauteur désignée ou y travaillent.
La seule présence ne permet pas de prouver qu’une personne est attachée, la solidité d’un point d’ancrage ni l’existence d’une distance de chute sûre.
Permet d’examiner des événements visuels prédéfinis dans les escaliers, comme une personne à terre ou un palier obstrué.
La vidéo ne permet pas d’établir si une personne est blessée, si l’adhérence est suffisante ni de repérer tous les comportements dangereux.
Examine la position visible du protecteur de machine ou les accès autour de la machine protégée ; l’isolement des énergies reste une procédure distincte qui doit être vérifiée.
L’électricité, l’énergie hydraulique et l’énergie stockée peuvent ne pas être visibles.
Examine si le couvre-visage requis est visiblement présent dans une zone définie.
La vidéo ne permet pas de déterminer la présence d’une infection, l’efficacité de la filtration, l’étanchéité ni l’état de santé.
Examine les personnes qui entrent ou restent dans des zones de travail en hauteur définies et visibles par une caméra.
Une image en perspective ne permet pas à elle seule d’établir la hauteur, la distance de chute ou le respect des règles de sécurité.
Permet d’examiner visuellement les personnes à un point d’accès défini à un espace confiné ou dans une zone intérieure observable.
La vidéo ne permet pas de mesurer le taux d’oxygène ou la concentration de gaz toxiques, ni de détecter des personnes cachées.
Examine les personnes qui s’approchent d’une zone de dégagement définie autour de machines.
Une séparation en pixels ne correspond pas nécessairement à une distance physique et ne prouve pas que la machine fonctionne.
Examine le franchissement par une personne d’une zone définie de fonctionnement ou de maintenance d’une machine.
L’entrée ne permet pas d’établir un accès non autorisé ni un mouvement dangereux de la machine.
Identifie des interactions rapprochées possibles entre des personnes et des équipements en mouvement, pour examen contextuel.
La vidéo seule peut ne pas permettre d’établir la distance, l’intention, le freinage ou la causalité.
Examine l’absence d’un équipement de sécurité visible explicitement défini, sur une personne ou à un emplacement prévu.
L’absence sur l’image ne prouve ni une perte ni l’absence de protection.
Examine une action professionnelle observable, définie de façon précise, au regard d’une procédure approuvée pour la tâche.
La vidéo ne permet pas d’établir l’intention, la compétence ni le respect de chaque étape de la procédure.
Permet d’examiner les étapes visibles et le contexte d’accès associés à une procédure approuvée de consignation et de déconsignation.
La vidéo ne peut pas prouver l’absence d’énergie, l’identité du détenteur du cadenas ni l’exécution des étapes non visibles.
Signale un passage visible par un point d’accès défini vers un espace confiné désigné.
Il est impossible d’évaluer l’atmosphère, l’isolement, l’état de préparation au sauvetage ou la sécurité à l’intérieur de l’espace.
Signale une action d’escalade définie à un objet ou à un point d’accès lorsque la règle du site prévoit un examen.
Impossible d’établir la stabilité de l’équipement ou le respect complet des règles de sécurité pour le travail en hauteur.
Examine l’état visible des protections ou barrières au regard d’un critère visuel défini pour une machine donnée.
Ne permet pas de vérifier les dispositifs de verrouillage, l’isolement des énergies, les dangers internes ni le niveau de sécurité.
Sécurité des véhicules
Regroupez les observations de véhicules, les mouvements dans les zones de chargement, l’activité de stationnement et les interactions avec les chariots élévateurs. La lecture des plaques, le comptage, l’examen des itinéraires et l’estimation de la vitesse nécessitent des vues et des validations différentes. Un événement impliquant un véhicule invite à examiner l’itinéraire et le contexte ; il ne constitue pas une preuve d’infraction.
Identifie les véhicules potentiels dans une vue caméra évaluée.
La présence ne permet pas d’établir l’identité, l’autorisation ni un historique complet des déplacements.
Relie les observations d’un véhicule au fil d’une séquence évaluée ou d’une vue caméra évaluée.
Une trajectoire ne permet pas automatiquement d’établir l’identité de la plaque ni la continuité du suivi dans les angles morts.
Compte les passages de véhicules validés au franchissement d’une ligne définie ou dans une zone évaluée.
Un comptage des passages ne correspond pas nécessairement au nombre de véhicules uniques ni à l’occupation du site.
Attribue aux véhicules détectés des catégories visuelles générales prises en charge, comme les voitures, les camionnettes ou les camions.
L’apparence ne permet pas d’établir la charge utile, la catégorie légale du véhicule ou ses caractéristiques exactes.
Évalue des libellés d’apparence des véhicules plus précis et pris en charge, au-delà d’une catégorie générale de véhicule.
Le modèle exact, l’année et les caractéristiques mécaniques ne peuvent être établis sans éléments distincts.
Organise les observations prises en charge relatives aux véhicules et les métadonnées associées dans des dossiers consultables.
Le stockage ne prouve ni la précision de la reconnaissance ni une couverture de recherche illimitée.
Enregistre les passages de véhicules pris en charge aux points d’entrée et de sortie désignés, avec les horodatages disponibles.
Des franchissements manqués ou une identité incertaine peuvent empêcher de faire correspondre toutes les visites.
Compare les identifiants de véhicules pris en charge à une liste autorisée tenue à jour par le site, pour vérification humaine.
Une correspondance avec une liste ne permet pas d’établir l’identité du conducteur, son intention ou un acte criminel.
Extrait les caractères possibles d’une plaque d’immatriculation à partir d’une image de véhicule suffisamment détaillée.
Une lecture ne permet pas d’établir la propriété du véhicule, l’identité du conducteur ou la validité de l’immatriculation.
Évalue la capture et la lecture automatisées des plaques lorsque les véhicules passent dans une zone d’approche définie par la caméra.
La reconnaissance de plaque n’autorise pas automatiquement un véhicule et ne lui en ouvre pas physiquement l’accès.
Récapitule, sous forme de carte de concentration spatiale, les observations de position des véhicules prises en charge sur une période définie.
La densité ne permet pas, à elle seule, de mesurer le danger, de déterminer le nombre de véhicules distincts ni d’établir leurs coordonnées physiques.
Récupère les observations de véhicules prises en charge et stockées, à l’aide du texte de plaque vérifié ou des critères de recherche de plaque disponibles.
La recherche ne permet pas de retrouver les plaques illisibles, les séquences non indexées ou les enregistrements supprimés.
Examine les indices d’occupation et d’activité des véhicules pris en charge dans une zone de stationnement évaluée.
La présence visible de personnes ne permet pas d’établir le statut de l’autorisation ni la capacité totale du site.
Examine si la position de stationnement observée d’un véhicule respecte une règle explicitement définie pour une zone autorisée.
La seule localisation ne permet pas d’établir la validité du permis ni le droit du conducteur à conduire.
Signale des emplacements ou des durées de stationnement possibles qui diffèrent d’une règle explicitement définie par le site.
Une image ne permet pas d’établir la responsabilité légale ni toutes les exceptions en matière d’autorisation.
Examine les déplacements des véhicules par rapport à un itinéraire de circulation désigné sur le site.
Les trajectoires relatives à la caméra ne donnent pas automatiquement une position physique précise.
Examine le déplacement d’un véhicule à un point d’arrêt défini au regard de critères validés de détection de l’arrêt.
La vidéo ne permet pas à elle seule d’établir une infraction au code de la route.
Examine les véhicules qui pénètrent dans une zone définie où leur accès est restreint.
Le seul franchissement ne permet pas d’établir l’autorisation ni l’intention du conducteur.
Identifie les chariots élévateurs possibles et relie leurs positions visibles dans la couverture caméra évaluée.
Une trajectoire ne permet pas d’identifier le conducteur ni de prouver la continuité du suivi dans les angles morts.
Intègre certaines observations visuelles liées aux chariots élévateurs à un processus défini d’examen par un responsable.
Les observations des caméras ne peuvent ni certifier la sécurité des opérations ni prévenir toutes les collisions.
Évalue la vitesse de déplacement des chariots élévateurs uniquement lorsqu’une méthode de mesure et d’étalonnage appropriée a été vérifiée.
Un mouvement apparent non étalonné ne permet pas d’établir la vitesse physique.
Examine si une personne est visiblement présente au poste de conduite désigné d’un chariot élévateur.
La présence ne permet pas d’établir l’identité, la formation ou l’état réel des commandes.
Attribue des rôles opérationnels provisoires en fonction de la relation spatiale visible entre une personne et un chariot élévateur.
Un rôle apparent ne permet pas d’établir l’emploi, l’autorisation ou l’identité de la personne qui conduisait auparavant.
Compare la position du mât, des fourches ou de la charge d’un chariot élévateur à une référence de hauteur explicitement définie.
L’image seule ne permet pas d’établir la stabilité de la charge ni le dégagement par rapport aux structures.
Examine les déplacements visibles des chariots élévateurs lorsque leurs fourches semblent au-dessus d’un repère de position de déplacement évalué.
Sans étalonnage, la vidéo ne permet pas d’établir la stabilité de la charge, la capacité nominale ni la hauteur exacte.
Examine les déplacements des chariots élévateurs par rapport à un itinéraire de manutention désigné.
Le chevauchement de l’image avec une limite ne signifie pas toujours un empiètement physique.
Examine le déplacement d’un chariot élévateur à un point d’arrêt défini au regard de critères d’arrêt validés.
Une indication visuelle ne prouve ni une intention ni une infraction légale.
Examine les passages de chariots élévateurs vers une zone où leur accès est restreint.
La seule entrée ne permet pas d’établir l’autorisation ni l’intention de l’opérateur.
Identifie des interactions rapprochées possibles impliquant des chariots élévateurs, à examiner par une personne à partir de la séquence.
Une proximité apparente ne permet pas d’établir un risque de collision, une responsabilité ou une distance exacte.
Examine la présence et les déplacements des chariots élévateurs dans une zone d’exploitation autorisée explicitement définie.
La présence dans une zone ne permet pas d’établir si la capacité, le dégagement ou le fonctionnement sont sûrs.
Examine les véhicules qui pénètrent dans une zone explicitement réservée aux piétons.
Le chevauchement dans l’image ne prouve pas, à lui seul, une intrusion physique ni une quasi-collision.
Mesure la durée de présence ou de visite d’un véhicule pris en charge dans une zone d’observation définie.
La perte de suivi ou une couverture incomplète peut fausser la durée.
Compare une observation de véhicule aux informations d’accès autorisé en vigueur, lorsque cette comparaison est prise en charge.
L’absence de correspondance ne prouve ni un acte répréhensible ni l’identité du conducteur.
Examine les déplacements des véhicules au regard du sens de circulation autorisé défini pour un itinéraire évalué.
Une courte marche arrière ou un virage ne constitue pas nécessairement une infraction au plan de circulation.
Compare les estimations calibrées de la vitesse des véhicules à un seuil convenu par le site.
Le mouvement dans l’image, sans étalonnage, ne permet pas d’établir la vitesse ni de constituer une preuve pour l’application de la loi.
Estime la vitesse de déplacement d’un véhicule à partir d’une vue étalonnée et d’une méthode de chronométrage validée.
Ne garantit pas une vitesse exacte ni la validité légale de la mesure sans validation.
Compare l’association vérifiée d’un opérateur à l’autorisation en vigueur pour une tâche précise de conduite de chariot élévateur.
Ne permet pas de vérifier la formation, l’aptitude ou l’identité à partir de la seule présence sur le siège.
Signale un chariot élévateur qui reste dans un emplacement ou une configuration visible contraire à une règle de stationnement définie.
Ne permet pas de vérifier le frein de stationnement, l’isolement des énergies ni l’arrêt complet en toute sécurité.
Signale un véhicule qui reste immobile dans un emplacement défini au-delà d’une durée convenue.
L’immobilité seule ne permet pas d’établir l’intention du conducteur, une panne ou une infraction à la loi.
Signale un véhicule ou un équipement pris en charge qui entre dans une zone d’approche définie, à proximité d’un périmètre à accès restreint.
Ne permet pas de prédire l’intention d’entrer ni de garantir un délai d’alerte.
Surveillance de zone
Définissez la partie d’une vue caméra qui importe pour une règle opérationnelle : une porte à accès restreint, une zone d’équipement, une limite ou un espace occupé. Le lien entre un objet observé et la zone configurée constitue le point de départ de l’examen ; l’autorisation doit être établie à partir de politiques ou de dossiers distincts.
Observe l’activité prise en charge dans une zone restreinte définie dans l’image de la caméra.
La présence ne permet pas d’établir l’identité, l’autorisation d’accès ou une intention malveillante.
Signale les entrées possibles dans une zone désignée comme dangereuse par le site.
La vidéo ne permet pas de déterminer tous les dangers, l’exposition réelle ni si l’accès est sûr.
Identifie un franchissement possible vers une zone surveillée au regard d’une règle d’entrée validée.
Un franchissement ne prouve pas une intention criminelle et ne permet pas d’établir une autorisation d’accès.
Utilisez une ligne ou une limite définie dans l’image pour examiner les franchissements d’objets pris en charge.
Une ligne tracée sur une image n’est pas une clôture physique dont les limites ont été relevées par un géomètre et ne garantit pas la protection du périmètre.
Examine les observations prises en charge par caméra associées aux segments de limite désignés.
Ce flux de travail ne suppose ni barrière physique de détection, ni couverture complète, ni identification entre plusieurs caméras.
Compare les observations d’une zone à une condition horaire validée, comme un horaire ou une durée de présence autorisée.
La présence dans l’image ne permet pas d’établir qu’une réservation a été faite, qu’une autorisation a été accordée ou que l’occupation a été continue pendant les périodes non observées.
Compare les observations conservées d’une zone définie à différents moments ou intervalles sélectionnés.
Les vues échantillonnées peuvent manquer des événements brefs et ne permettent pas d’établir une activité continue.
Observe une personne qui se dirige vers la limite d’une zone interdite définie par le site.
Le fait de s’approcher ne prouve pas une intention d’entrer et ne permet pas de prédire la prochaine action de la personne.
Identifie la présence ou l’entrée possible d’un piéton dans une zone de l’image désignée comme réservée aux véhicules.
Une observation par caméra ne permet pas d’établir le risque de collision, la distance d’arrêt ou la maîtrise du véhicule en toute sécurité.
Vérifie si une personne ou un objet visible répond à une condition d’accès définie en fonction de la hauteur.
Sans étalonnage, la taille apparente dans l’image ne permet pas d’établir la hauteur physique, le dégagement ni le passage en sécurité.
Présente une estimation actuelle de l’occupation visible à partir d’un processus de comptage pris en charge.
L’occupation visible est une estimation et peut ne pas inclure les personnes cachées par des obstacles ou situées hors de la zone couverte.
Présente l’occupation visible par zone de caméra définie lorsque les observations sous-jacentes sont prises en charge.
L’état affiché d’une zone ne prouve ni une couverture complète, ni une autorisation, ni une capacité sûre.
La configuration des canaux de notification définit où les notifications relatives à un événement doivent être envoyées, sous réserve qu’un service d’envoi soit connecté et testé.
La transmission vers l’extérieur n’est pas vérifiée dans la source examinée. Les SMS pour les zones réglementées sont indiqués comme étant à venir ; les libellés des canaux ne garantissent pas leur disponibilité.
La gestion de plusieurs sites et caméras organise les enregistrements des caméras, le contexte opérationnel et les accès autorisés selon une structure de déploiement convenue.
La prise en charge de l’agrégation entre sites, de la fédération, des limites d’échelle et de la supervision centralisée de l’état du système doit être confirmée. L’isolation des locataires ne prouve pas que tous les processus multisites sont pris en charge.
Définit une zone visible par caméra et les observations précises à examiner dans cette zone.
Ne permet pas d’observer les conditions cachées ni de déterminer toutes les activités dans une zone délimitée.
Signale une observation de franchissement d’un périmètre défini du site, selon une méthode prise en charge.
Ne permet pas de voir à travers les obstacles ni d’établir l’intention ou l’autorisation à partir du seul mouvement.
Examine la présence et certaines activités prises en charge dans une zone définie visible par caméra.
Ne permet pas d’établir la productivité, l’intention ou l’ensemble de l’activité à partir de la seule présence.
Enregistre la géométrie des zones par rapport à la caméra, les horaires et les critères d’événement sélectionnés pour un processus de surveillance propre à une zone.
L’enregistrement d’une règle ne prouve pas que la détection a eu lieu ni que la notification a été exécutée.
Comptage des personnes
Utilisez les observations d’entrée, de sortie, de présence et de durée de présence pour examiner l’utilisation des espaces. Le comptage des entrées, l’estimation de l’occupation à un instant donné et l’estimation d’une file d’attente répondent à des questions différentes. L’interprétation dépend de la couverture caméra, du sens de comptage, des occultations et de la période comparée.
Compte les passages observés au franchissement de limites d’entrée et de sortie définies.
Ne permet pas d’identifier les visiteurs de façon unique ni de connaître le nombre total de personnes présentes sans comptabilisation supplémentaire.
Estime le nombre de personnes présentes dans un espace surveillé défini lors de la dernière observation.
Ne garantit pas un décompte complet des personnes ni la localisation de chacun en cas d’urgence.
Compare une estimation validée du taux d’occupation à un seuil de capacité opérationnelle défini.
Impossible d’établir la capacité maximale autorisée ni de garantir une évacuation sûre.
Signale des estimations du taux d’occupation en dehors de la plage opérationnelle minimale ou maximale convenue.
Ne permet pas d’établir l’adéquation des effectifs ni la sécurité en se fondant uniquement sur le nombre total de personnes.
Compare une estimation du nombre de travailleurs à une fourchette d’effectifs définie dans une zone surveillée.
Ne permet pas d’établir les qualifications, la productivité ou l’adéquation des effectifs en se fondant uniquement sur le décompte.
Estime le nombre de visiteurs présents dans un espace défini à l’aide d’une méthode de classification convenue et validée.
Ne permet pas de déduire le statut d’un visiteur à partir de sa seule apparence.
Estime la présence des employés dans les zones surveillées sélectionnées à l’aide d’une méthode vérifiée d’association des observations au personnel.
Impossible d’établir les heures travaillées, la productivité ou la localisation complète.
Affiche les concentrations estimées de personnes dans une zone visible définie.
Impossible de certifier que la densité de la foule est sans danger ni que chaque personne est visible.
Identifie un groupe de personnes qui restent ensemble dans une zone de comptage définie.
Ne permet pas d’établir des liens sociaux, une identité commune ou une intention.
Estime le nombre de personnes faisant la queue dans une file définie et, si le suivi le permet, leur temps d’attente.
Ne permet pas de déduire la satisfaction des clients ni de mesurer avec précision les temps d’attente non observés.
Mesure le temps observé passé dans une zone définie lorsque le suivi reste suffisamment continu.
Ne permet pas d’établir l’intérêt ou la satisfaction, ni de confirmer une présence continue pendant les périodes sans observation.
Regroupe les déplacements ou les présences observés en schémas spatiaux sur une période définie.
Ne permet pas d’expliquer les motivations ni de représenter les zones non observées.
Estime si un bureau ou un poste de travail défini est visiblement occupé.
Impossible d’établir la productivité, le titulaire d’une réservation ou les heures travaillées.
Combine des mesures définies d’occupation et de durée pour décrire l’utilisation des espaces de travail surveillés.
Ne permet pas, à lui seul, de mesurer la productivité des employés ni d’expliquer leurs préférences.
Récapitule l’activité observée dans une zone définie sur une période d’analyse prolongée.
Ne permet pas de prouver que les intervalles non enregistrés correspondaient à une période d’inactivité.
Signale une zone surveillée dont le taux d’occupation ou la concentration dépasse un critère opérationnel défini.
Ne permet pas de mesurer la pression exercée par une foule ni de garantir des conditions sûres lorsque la densité est sous le seuil.
Signale une présence estimée de travailleurs inférieure à une exigence convenue pour une tâche donnée.
La vidéo seule ne permet pas d’établir les compétences, la charge de travail ou la sécurité des effectifs.
Les cartes thermiques de l’activité des visiteurs indiquent où les déplacements observés ou les temps de présence des visiteurs se concentrent dans un champ de vision défini de la caméra et sur une période donnée.
La classification des visiteurs et la génération de cartes doivent être validées. Les occultations, les visites répétées et les zones aveugles influent sur l’interprétation ; la chaleur ne mesure ni la satisfaction ni l’intention d’achat.
La cartographie de l’activité au travail agrège les déplacements et les présences observés dans des zones de travail définies afin d’analyser l’utilisation de l’espace et la circulation.
Le travail hors champ, les personnes immobiles, les zones occultées et la diversité des tâches limitent l’interprétation. La disponibilité de la carte doit être confirmée.
Récapitule les estimations d’occupation à intervalles définis sur une période sélectionnée.
Ne permet pas de prouver l’exactitude du décompte des personnes ni une absence continue entre les échantillons.
Récapitule les périodes prises en charge de présence associée à des employés dans un périmètre d’observation défini.
Les interruptions ne permettent pas d’établir une présence continue, la productivité ou les heures rémunérées.
Surveille la présence estimée des travailleurs par rapport à des seuils minimum et maximum définis dans une zone de travail active.
Ne permet pas de prouver la compétence, la charge de travail ou l’adéquation des effectifs à partir des seuls chiffres.
Mesure la durée admissible associée à un employé dans une zone définie donnée.
Ne permet pas d’établir la productivité ou l’évitement, ni de confirmer une présence continue pendant les périodes sans observation.
Agrège les observations validées de présence des employés en un résumé spatial pour une période approuvée.
Ne permet pas d’établir la productivité, les préférences ni la fréquentation complète.
Présente des estimations spatiales de la concentration observée d’une foule dans une zone de caméra définie.
La couleur de la carte ne permet pas d’établir une limite légale de capacité, l’identité d’une personne ni la cause de l’attroupement. La perspective et les occultations influent sur l’interprétation.
Estime l’intervalle observé entre l’entrée dans une file d’attente définie et le service ou la sortie.
Les jonctions masquées, les changements de voie, les occultations et les départs précoces peuvent rompre l’association. Un intervalle observé peut ne pas tenir compte du temps d’attente hors de la zone couverte.
Agrège l’activité des personnes observée dans chaque zone sur une période donnée afin d’indiquer l’intensité spatiale relative.
Une zone chaude peut refléter des passages répétés ou une présence prolongée, selon l’unité utilisée. La chaleur ne prouve ni préférence, ni intention, ni vente, ni productivité.
Incendie et urgences
Évaluez les signes visibles d’un éventuel incendie ou de fumée, ainsi que l’état des voies d’évacuation et l’emplacement des équipements d’urgence. Les caméras peuvent fournir un contexte utile lorsqu’un détecteur pris en charge a été validé, mais elles ne remplacent pas les systèmes certifiés de détection incendie, les alarmes, les inspections ni les procédures d’urgence.
Examine les formes visibles évoquant des flammes comme indices possibles d’incendie.
Une combustion dissimulée reste invisible ; les caméras ne remplacent pas les alarmes certifiées.
Examine les panaches ou la brume visibles évoquant de la fumée dans une scène évaluée.
La vidéo ne permet pas de mesurer une concentration ni de détecter les gaz invisibles.
Examine les indices visuels évoquant de la fumée ou des flammes, tout en distinguant bien ces deux types d’indices.
L’absence d’un indice ne permet pas d’exclure un incendie.
Intègre des signes visuels d’incident explicitement définis à un processus d’examen des situations d’urgence.
La vidéo ne permet pas de détecter toutes les situations d’urgence ni de diagnostiquer des problèmes médicaux.
Vérifie si un extincteur attendu est absent de l’emplacement visible qui lui est attribué.
La présence ne permet pas d’établir la pression, la date d’entretien ni l’adéquation de l’équipement.
Permet d’effectuer des contrôles visuels réguliers pour vérifier qu’un extincteur est toujours à son emplacement visible assigné.
Un enregistrement visuel ne certifie ni que l’équipement est prêt ni que les inspections sont terminées.
Examine les objets qui occupent une zone définie d’approche d’une sortie de secours ou de dégagement devant celle-ci.
Une image ne permet pas de confirmer la largeur de la sortie, le fonctionnement de la porte ni l’ensemble de l’itinéraire d’évacuation.
Permet d’examiner les conditions visibles le long de l’accès à une sortie de secours et devant la porte.
La vue ne permet pas d’établir si l’accès est entièrement accessible ni quelle est la capacité d’évacuation.
Compare la position visible d’une porte à une condition attendue explicitement définie.
La position ne permet pas d’établir si la porte est verrouillée, si le loquet est enclenché ni si la résistance au feu est assurée.
Permet d’examiner les séquences vidéo ou les instantanés disponibles associés à un événement enregistré lié à une urgence.
Les interruptions, les décalages d’horloge et les champs de vision limités rendent les éléments incomplets.
Dangers
Examinez les changements visibles au sol, les obstacles, les déversements et les apparences évoquant des panaches, dans les zones où la caméra peut les montrer. Les images peuvent suggérer un changement de surface ou de scène, mais ne permettent pas d’établir de manière fiable la nature d’une substance, la concentration d’un gaz, sa toxicité ni si une surface peut être empruntée sans danger.
Examine les rejets de matière visibles à proximité d’une cuve, d’une conduite ou d’un point de stockage évalué.
La vidéo ne permet pas d’établir l’identité d’un produit chimique, sa concentration ni l’exposition.
Examine l’accumulation visible de liquide sur une surface surveillée.
La vidéo ne permet pas d’établir le type de liquide, sa profondeur ni la résistance au glissement.
Examine un panache visible près d’un point de rejet évalué, sans en identifier la composition chimique.
Les gaz invisibles et leurs concentrations ne peuvent pas être détectés à partir des seules observations visuelles ordinaires.
Examine l’aspect du sol pouvant indiquer une surface humide.
Une caméra ne permet pas de mesurer l’adhérence ni de déterminer si un sol est sûr pour la marche.
Examine les objets qui occupent une zone définie de passage ou de dégagement dans une zone de travail.
La vidéo seule ne permet pas de déterminer tous les dégagements requis ni tous les risques liés aux objets.
Combine des vérifications ciblées de l’état visible du parcours dans une allée piétonne explicitement délimitée.
La résistance structurelle, l’adhérence et l’accessibilité complète ne peuvent pas être établies visuellement.
Examine les personnes qui pénètrent dans une zone définie désignée comme dangereuse par le site.
La seule entrée ne permet pas d’établir l’autorisation, l’exposition à un danger ni l’existence d’une blessure.
Ajoute le contexte de la caméra et de l’emplacement dans la scène à un signalement de déversement ou de fuite examiné.
Une flaque visible ne permet pas nécessairement d’identifier la source en amont.
Surveillance des sites
Vérifiez les changements visibles autour des portes, des emplacements de stockage, des allées et des objets laissés sans surveillance. L’utilité des règles dépend de l’état normal de l’espace concerné : une palette en attente d’enlèvement ne pose pas le même problème qu’une palette qui bloque une sortie, et une porte qui semble fermée n’est pas nécessairement verrouillée.
Identifie un objet visible qui reste dans un lieu surveillé sans qu’une personne chargée de le surveiller soit observable à proximité.
L’absence d’un accompagnateur visible ne prouve ni un abandon ni une menace pour la sécurité.
Signale, pour examen, tout objet qui demeure après s’être apparemment séparé de l’activité à proximité.
La vidéo ne permet pas d’établir la propriété, l’abandon délibéré ni la présence de matières dangereuses.
Identifie une palette qui reste dans une zone surveillée sans activité de manutention visible.
La vidéo ne permet pas d’établir à qui appartient le stock, ce qu’il contient, la stabilité des charges ni leur statut d’expédition.
Signale les boîtes restées dans un lieu surveillé sans activité visible de manipulation.
Une catégorie visuelle de boîte ne permet pas d’en connaître le contenu, le destinataire ou de savoir si la livraison est terminée.
Identifie les objets visibles qui occupent une zone de passage ou de dégagement définie.
Le chevauchement dans l’image ne prouve pas, à lui seul, que les dégagements réglementaires sont respectés, que les exigences d’accessibilité sont satisfaites ou que les itinéraires d’urgence sont sûrs.
Observe si une porte filmée par une caméra est visiblement ouverte ou fermée.
Une porte qui semble fermée ne permet pas d’établir qu’elle est verrouillée, bien enclenchée ou sécurisée.
Examine les déchets, les résidus ou le désordre visibles au regard des critères convenus concernant l’aspect des installations.
La vidéo ne permet pas d’établir la présence de pathogènes, une contamination chimique, une certification d’hygiène ni un déversement hors champ.
Identifie un objet visible situé en dehors d’une zone de dépôt autorisée définie.
Sans étalonnage, l’image ne permet pas d’établir à qui appartient la charge, ses limites de poids ni le dégagement physique précis.
Examine l’aménagement visible de l’espace de travail au regard des critères convenus de rangement et de propreté.
La vidéo ne certifie ni la conformité à 5S, ni la performance des employés, ni la sécurité globale au travail.
Signale un objet visible qui occupe une partie d’un cheminement piéton défini.
Une image seule ne permet pas de certifier le dégagement réglementaire ni le passage en toute sécurité.
Examine les observations visibles de l’état d’une porte ou du passage à un accès restreint désigné.
Ne permet pas de vérifier visuellement le verrouillage, l’autorisation d’accès ou la résistance au feu.
Compare le placement visible des objets à un agencement défini de la zone de stockage.
Ne permet pas de vérifier la capacité de charge, la compatibilité des substances ni les conditions dissimulées.
Surveillance de la production
Évaluez les caractéristiques visibles des produits, des composants et des processus aux points d’inspection définis. Le comptage, l’orientation, les contrôles d’assemblage et l’inspection des surfaces exigent des critères d’acceptation propres au produit, des échantillons représentatifs et une imagerie contrôlée. Une vue de surveillance générale ne constitue pas automatiquement un système d’inspection industrielle.
Examine l’activité visible et les états observables sélectionnés le long d’une ligne de production.
La vidéo seule ne permet pas d’établir l’état interne de la machine, la cause première ni le volume de production.
Compte les passages d’unités prises en charge à un point de contrôle défini sur la ligne de production.
Un comptage de franchissements ne correspond pas automatiquement au nombre de produits conformes ou de produits finis uniques.
Estime le nombre de produits visibles pris en charge dans une zone définie d’inspection ou de préparation.
Les articles cachés, empilés ou difficiles à distinguer visuellement peuvent ne pas être comptés ; cela ne garantit pas l’exhaustivité de l’inventaire.
Compte les composants ou pièces visibles pris en charge avant une étape définie d’assemblage ou de conditionnement.
Le comptage ne permet pas d’établir l’identité, les dimensions, le matériau ou le contenu caché d’une pièce.
Interprète les observations sélectionnées de la production à la lumière du contexte opérationnel.
Les images ne permettent pas d’établir les variables de processus cachées, les liens de causalité ni des indicateurs de performance complets.
Examine les déplacements visibles et les temps d’attente entre les étapes de production définies.
La vidéo ne permet pas d’établir la traçabilité des matériaux ni les mouvements cachés hors de la zone couverte.
Mesure les intervalles entre les événements visibles et validés de début et de fin d’un cycle de production.
Un intervalle visuel peut différer du temps de cycle de la machine et ne permet pas d’établir la productivité des employés.
Estime la cadence de production observée à partir des déplacements d’unités validés ou des intervalles entre leurs passages.
Une vidéo non étalonnée ne permet pas d’établir la distance exacte, la vitesse du convoyeur ni la capacité maximale de la machine.
Identifie une accumulation visible ou un transfert durablement ralenti comme symptôme possible d’une contrainte de production.
Une accumulation à elle seule ne prouve pas l’existence d’un goulot d’étranglement et n’en identifie pas la cause première.
Vérifie la présence d’un composant visible spécifié au point d’inspection.
Le fait qu’un élément ne soit pas visible ne signifie pas nécessairement qu’il est absent ; les parties cachées et le fonctionnement électrique restent à vérifier.
Compare un composant visible à une référence validée correspondant au type de composant attendu.
Des pièces visuellement identiques peuvent différer par leur composition interne ; leur apparence ne permet pas d’établir leurs spécifications matérielles ou électriques.
Identifie d’éventuelles anomalies visibles sur des pièces individuelles avant leur assemblage ou leur traitement ultérieur.
La vidéo ne révèle pas tous les défauts internes, les erreurs dimensionnelles ni les défaillances fonctionnelles.
Signale d’éventuelles anomalies visibles sur un produit fini ou presque achevé.
Un contrôle visuel réussi ne permet pas d’établir l’état interne, le fonctionnement ou la conformité complète aux spécifications.
Identifie d’éventuelles marques visibles ou irrégularités de finition sur une surface inspectée.
La vidéo ne permet pas d’établir la profondeur d’un défaut, l’intégrité du matériau ni les défauts cachés sous la surface.
Évalue des critères visuels précis concernant un produit à un point de contrôle qualité défini.
Une inspection visuelle ne certifie ni la conformité réglementaire ni la conformité complète du produit.
Compare l’état assemblé visible à la configuration attendue à une étape définie.
La vidéo ne permet pas d’établir les connexions cachées, le couple de serrage, l’ajustement interne ni le fonctionnement.
Examine la configuration visible du conditionnement au regard des critères de conditionnement approuvés.
Une image ne permet pas d’établir le contenu caché, la résistance du scellé ou l’aptitude au transport.
Compare une étiquette ou un code lisible aux données attendues à l’aide d’une méthode de lecture validée séparément.
La disponibilité de l’OCR, du décodage de codes-barres, du classement et de l’intégration à une base de données n’est pas présumée.
Compare l’emplacement visible d’un produit ou d’un composant à une position autorisée définie.
Les coordonnées de l’image ne permettent pas d’établir les tolérances physiques sans étalonnage.
Compare l’orientation ou la rotation visible d’un produit à l’orientation attendue.
Des caractéristiques symétriques ou cachées peuvent rendre impossible la détermination de l’orientation à partir d’une seule vue.
Signale les symptômes visibles d’une anomalie sur une chaîne de production à des fins d’analyse.
Les images ne permettent pas de diagnostiquer les défauts électriques, logiciels ou mécaniques cachés.
Interprète les observations validées de l’activité visible et de sa durée à la lumière des données et des registres de production.
L’activité observée par caméra à elle seule ne permet pas d’établir le TRS, le retour sur investissement, la productivité de la main-d’œuvre ou un lien de causalité.
Examine les enregistrements de rejets confirmés et les images disponibles pour rechercher des problèmes de qualité récurrents.
Les images seules ne permettent pas d’établir qu’un article a été rejeté ni d’identifier la cause d’un défaut.
Les cartes d’activité des lignes de production résument les déplacements ou les présences observés autour des segments de ligne et des zones de travail configurés.
L’activité des caméras ne constitue ni un compteur de production étalonné, ni une mesure de qualité, ni un signal d’état de machine. La cartographie et la prise en charge des objets doivent être validées.
Signale un écart visible défini par rapport à une condition de production attendue.
Impossible de diagnostiquer des pannes de machine ou la qualité interne d’un produit à partir d’une étiquette générale d’anomalie.
Suivi et déplacements
Organisez les observations par caméra, emplacement et heure pour examiner les mouvements visibles. Une trajectoire dans une même caméra, une observation cartographiée et une association entre plusieurs caméras sont des données de nature différente. Les interruptions, l’incertitude sur l’identité et les horodatages obsolètes doivent rester visibles lors de l’interprétation d’un itinéraire.
Associe les détections visibles d’une même personne d’une image à l’autre dans une vue surveillée, lorsqu’un fournisseur de suivi est connecté.
Ne permet pas à lui seul d’identifier une personne ou de la suivre dans les angles morts.
Associe les observations de déplacement aux dossiers des employés approuvés, lorsque les données d’identité et de suivi ont été vérifiées.
Ne permet pas d’établir la productivité ni les déplacements hors de la zone couverte.
Associe les observations autorisées des visiteurs le long d’un itinéraire surveillé défini, lorsque l’inscription et le suivi sont pris en charge.
Ne permet pas de déduire l’identité des visiteurs à partir de leur apparence ni d’observer les déplacements hors des zones surveillées.
Relie les détections de véhicules visibles d’une image à l’autre pour décrire leurs déplacements dans une scène surveillée.
Ne permet pas d’établir l’identité de la plaque d’immatriculation, la vitesse exacte ni les déplacements hors champ.
Associe, d’une image à l’autre, les observations visibles d’équipements appartenant à une catégorie d’objets définie et prise en charge.
Ne garantit pas l’identification unique d’un équipement ni la localisation d’un équipement caché.
Affiche le lieu et l’heure de la dernière observation disponible pour une entité suivie sélectionnée.
Impossible d’établir la position actuelle après l’observation.
Un processus de catalogue pour situer des observations récentes associées sur le plan calibré d’un site.
Ne garantit pas des coordonnées exactes, une couverture continue ni la position actuelle.
Fournit, à partir du plan des installations, un contexte navigable sur les zones sélectionnées et les informations associées aux caméras.
Ne détecte pas à lui seul les personnes, ne retrace pas leurs déplacements et ne certifie pas la sécurité des accès.
Positionne les caméras connues et leurs libellés sur un plan des installations tenu à jour.
Ne permet pas d’établir que la couverture est actuelle, que le flux vidéo est disponible ni de localiser précisément un objet.
Affiche une séquence de positions observées sous forme de trajectoire dans la vue ou le système de coordonnées pris en charge.
Ne permet pas d’établir les itinéraires non observés ni la raison d’un déplacement.
Ordonne les observations associées provenant de différentes caméras pour établir un itinéraire potentiel à examiner.
Ne permet pas d’établir les déplacements non observés ni l’identité à partir de la seule similarité.
Affiche sous forme de séquence consultable les observations de déplacement disponibles pour une période passée sélectionnée.
Ne permet pas de récupérer des séquences manquantes ni de prouver les déplacements entre deux observations.
Limite l’examen des déplacements aux observations comprises dans une plage horaire explicitement sélectionnée.
Ne permet pas d’établir les déplacements avant ou après les éléments sélectionnés.
Affiche les passages observés aux points d’entrée et de sortie identifiés dans le plan de l’établissement.
Ne permet pas d’établir le nombre total de personnes présentes ni les autorisations d’accès à partir d’un simple marqueur de passage.
Récapitule les déplacements observés d’une zone définie à une autre lorsque les trajectoires et les limites permettent d’établir le lien.
Ne permet pas d’établir les déplacements à travers des zones intermédiaires non observées.
Classe les zones selon une mesure agrégée définie des visites sur une période sélectionnée.
Ne permet pas d’établir les préférences, l’importance ni le nombre de personnes distinctes sans validation supplémentaire.
Compare l’intensité des déplacements observés dans des zones définies à l’aide d’une mesure et sur une période uniformes.
Ne permet pas de prouver qu’un espace est inutilisé ou sûr, ni d’expliquer les différences de déplacement.
Un processus de recherche envisagé qui transforme une demande en langage courant en critères vidéo ou événementiels pris en charge.
Ne permet pas de déduire l’intention, de retrouver des événements non observés ni de garantir une compréhension sémantique.
Un processus envisagé qui transcrit une demande orale autorisée avant d’appliquer les critères de recherche pris en charge.
Ne garantit ni la transcription, ni la détection de l’intention, ni la sécurité en mode mains libres.
Un processus de recherche envisagé qui compare une image de référence autorisée aux observations indexées.
Ne permet pas de prouver l’identité, la propriété ni la présence dans des zones non observées à partir de la seule similarité.
Un processus de recherche envisagé utilisant des caractéristiques visibles prises en charge, comme la couleur des vêtements ou l’apparence d’un objet.
Impossible d’établir l’identité, l’origine ethnique, la religion, le caractère ou l’intention.
Le filtrage des événements limite les enregistrements accessibles selon la caméra, l’emplacement et l’heure d’enregistrement, avant que l’opérateur n’examine les éléments de preuve.
Les filtres de métadonnées ne permettent pas d’effectuer une recherche dans le contenu visuel d’enregistrements quelconques ni de prouver qu’un événement n’a pas eu lieu.
La recherche d’activité et d’incidents sélectionne des enregistrements candidats associés à un type d’événement défini ou à une requête de recherche visuelle prise en charge.
La recherche générale d’activités visuelles n’est pas vérifiée dans le code examiné. Des libellés erronés et des événements non détectés limitent les recherches portant uniquement sur les événements.
La recherche dans les flux vidéo en direct et les enregistrements est un processus envisagé pour examiner les événements nouvellement reçus en parallèle des enregistrements conservés, dans un périmètre défini de caméras et de périodes.
La recherche sémantique unifiée n’est pas vérifiée. La simple lecture en direct des flux vidéo des caméras ne fournit pas de détections consultables.
La recherche d’événements dans les archives utilise les métadonnées conservées pour trouver un enregistrement correspondant et ouvrir les éléments de preuve associés, s’ils sont toujours disponibles.
L’échelle des archives, l’indexation de vidéos quelconques et la vitesse ne sont pas établies. Les métadonnées ne permettent pas de reconstituer les séquences manquantes.
La visualisation de l’intensité de l’activité affiche les niveaux relatifs d’une mesure visuelle définie dans des zones et des plages horaires configurées.
Les couleurs relatives peuvent exagérer de faibles différences. Les périodes sans observation ne doivent pas être représentées comme une activité nulle confirmée.
Une carte des flux en direct est une vue envisagée des directions ou trajectoires de déplacement récemment observées dans la zone couverte par les caméras configurées.
La source examinée ne permet pas de vérifier l’existence d’un fournisseur de suivi en direct. Les occultations, les changements d’identité et les délais de transmission peuvent interrompre les trajectoires.
Les cartes thermiques historiques des déplacements agrègent les observations prises en charge sur une période passée sélectionnée afin de comparer les répartitions spatiales.
Une carte historique ne peut pas être recréée à partir d’observations manquantes sans service de retraitement adapté. Les changements de couleur n’établissent pas de lien de causalité.
Une vue analytique fondée sur les caméras présente les mesures prises en charge et le contexte des événements à côté de l’image de caméra correspondante.
Les superpositions affichées sont des interprétations, pas des données de référence. Les images actuelles et les annotations d’événements plus anciennes ne doivent pas être présentées comme ayant été prises au même moment.
Associe des observations potentielles d’une même personne entre différentes vues à l’aide d’une méthode de correspondance visuelle validée.
Ne permet pas d’établir l’identité légale, l’intention ou les déplacements non observés.
Recherche, dans un périmètre autorisé, les observations conservées concernant une personne à l’aide des identifiants ou critères pris en charge.
Ne permet pas de récupérer les éléments supprimés ni d’établir l’ensemble des déplacements.
Détection d’animaux
Examinez la présence et les déplacements visibles d’animaux à proximité de limites, d’installations sensibles ou de zones de production. Classifier un animal, suivre sa trajectoire et décider de la réponse à apporter sont des tâches distinctes. La prise en charge des espèces et leur visibilité doivent être évaluées en fonction de l’environnement local.
Identifie les apparitions possibles d’animaux dans une vue filmée par une caméra surveillée.
L’apparence ne permet pas d’établir la propriété, l’état de santé, l’agressivité ou la présence d’un animal dissimulé.
Attribue à une observation visible d’animal une catégorie d’animal prise en charge susceptible de correspondre.
Une catégorie ne prouve ni la race, ni le sexe, ni l’identité individuelle, ni l’état de santé.
Suit les positions successives visibles d’un animal dans une scène filmée par une caméra surveillée.
Une trajectoire ne prouve pas l’identité entre différentes caméras et ne permet pas de localiser un animal après sa sortie du champ.
Signale la présence possible d’un animal ou son passage dans une zone définie et interdite de l’image.
Une limite définie sur l’image n’empêche pas physiquement l’entrée et n’établit pas la raison de l’intrusion de l’animal.
Identifie l’entrée possible d’un animal dans une zone de production ou d’emballage visible.
La vidéo seule ne permet pas d’établir la contamination, l’innocuité du produit ni la nécessité de libérer ou de rejeter un lot.
Signale les accès possibles d’animaux aux zones de service ou d’équipement couvertes par les caméras.
Une caméra ne permet pas de révéler les nuisibles cachés, les dommages internes aux équipements ou les risques électriques.
Acheminez tout événement d’intrusion animale pris en charge vers un processus de notification distinct et validé.
Ne présumez pas de l’existence d’un canal, d’un délai de transmission, d’un accusé de réception ou d’un envoi automatique sans les avoir testés.
Examine les observations d’animaux conservées ou les trajectoires prises en charge, pour les heures et les emplacements de caméra sélectionnés.
Une couverture incomplète ne permet pas d’établir l’activité totale des animaux, leur population ni l’identité de chaque individu.